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Les mythes qui nous empêchent de bouger…et pourquoi ça compte vraiment pour notre santé mentale


On parle souvent d’activité physique comme si c’était un “plus” dans une vie. Un ajout. Un bonus. Quelque chose qu’on fait si on a le temps.


Mais dans ma pratique d’ergothérapeute et de prof de yoga, c’est tout le contraire : le mouvement est une base.   Une fondation essentielle pour la santé mentale, l’énergie, la clarté, la stabilité émotionnelle. Et pourtant, c’est souvent l’un des premiers piliers à s’effriter quand la vie devient lourde, chargée ou complexe.


Avec plusieurs clients, on passe du temps — parfois beaucoup — à remettre du mouvement dans le quotidien. Pas des entraînements parfaits. Pas des objectifs irréalistes. Juste… recommencer à bouger un peu. À retrouver un corps qui participe à la vie.


Et ce qui bloque, la plupart du temps, ce ne sont pas les capacités. Ce sont les mythes.


4 mythes qui freinent l’accès au mouvement


En lisant un article qui résume quatre mythes très répandus, j’ai reconnu exactement ce que je vois en clinique : des croyances qui empêchent tellement de personnes d’accéder à l’activité physique… alors qu’elle est une base essentielle de la santé mentale.


Voici ces mythes, tels que je les rencontre au quotidien :


1. “Il faut que ce soit intense pour que ce soit utile.”

Cette idée crée une pression énorme. Elle fait croire que si on ne transpire pas, si on ne dépasse pas nos limites, ça ne “compte pas”. En réalité, le corps et le système nerveux bénéficient énormément des mouvements doux, réguliers, accessibles.


2. “Les étirements, c’est pour les gens très disciplinés.”

On associe souvent la mobilité à une routine parfaite, rigide, presque militaire. Mais la souplesse, c’est d’abord une relation avec soi. Quelques minutes par jour peuvent changer la respiration, la posture, la charge mentale.


3. “Bouger beaucoup la fin de semaine compense pour la semaine.”

C’est un mythe très répandu… et très culpabilisant. Le corps a besoin de constance, pas de pics. Même 5 minutes quotidiennes ont plus d’impact qu’un grand effort isolé.


4. “L’activité physique intuitive, ce n’est pas assez.”

Comme si écouter son corps était une faiblesse. Comme si seule la performance avait de la valeur. Pourtant, l’intuition corporelle est l’un des chemins les plus durables vers un mouvement qui fait du bien.


Ces mythes ont l’air anodins… mais ils créent de la pression, de la culpabilité, ou un sentiment d’échec avant même d’avoir commencé.


🌱 Revenir à l’essentiel : bouger pour se sentir vivant

Remettre du mouvement dans sa vie, ce n’est pas un projet de performance.

Ce n’est pas un défi.

Ce n’est pas une transformation spectaculaire.


C’est un retour.

Un retour vers soi.

Vers un corps qui respire, qui se déploie, qui participe à la vie.


Bouger, ce n’est pas “réussir”.

C’est se sentir mieux.

C’est se sentir vivant.



L’article qui m’a inspirée




Audrey Laroche Gagner

Ergothérapeute, professeure de yoga et de méditation

Fondatrice d'ERYOM



 
 

« L'écriture est une méditation qui nous offre également un espace de refuge face aux tumultes du monde extérieur. »

- Nelly Delas

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